
Un tournoi à l’image du monde. Sans certitude, sans queue ni tête, de série… Passionnant, car tout est possible. En apnée devant des échanges improbables, balbutiants, étonnants… Pendant que les politiques s’égosillent, que les guerriers temporisent, que les têtes nucléaires s’enfouissent, que les égos s’émoustillent, et que Patrick sort de scène, pour longtemps.
Le syndrome du nid vide. Gauvain Sers sonne comme le Renaud de la belle époque – « Quatre enfants plus loin » est une perle. Des mots si touchants sur la mère qu’on aime, celle qui sera toujours là. Alors, bonne fête Maman.
Charli xcx – « SS26« . On peut croire que c’est juste : mode + attitude + Charli qui défile. Mais en réalité, la chanson est assez noire. Le refrain est clair : le monde s’écroule… et on continue à défiler.
Beaucoup plus lumineux que le Biolay “La Superbe”. Benjamin nous propose un « Écran total » assez léger, IP 10, de plus en plus attiré par l’Amérique Latine et ses rythmes nonchalants. Pourquoi pas. Mais surtout pourquoi ?
On aimerait tous se faire soigner par Olivia Rodrigo. Mais attention, elle plus dangereuse qu’il n’y paraît. Alors, ready for « The cure » ?
Jul a du succès. Une chanson populaire, la sincérité plutôt que l’élégance. Plus variété française que beaucoup de rappeurs. « C’est dur d’aimer » cette chanson… Mais qui a dit que le bon goût devait dominer le monde ? AhAh.
Lui aussi, Flo Delavega, ne fait pas dans le subtil. Le sujet aurait pu être traité avec plus d’élégance. Mais le message d' »AIMER LES GENS » reste universel et touchant.
Moment d’évasion avec Ludovico Einaudi qui nous propose « I Giorni » (Live at The Royal Albert Hall)
LA PLAYLIST DE LA SEMAINE
